Suite à ma rencontre avec l’association APEDYS 56, qui rassemble des parents d’enfants avec troubles dys, j’ai saisi Monsieur le Premier Ministre.

S’ils sont officiellement reconnus par le rapport Ringard du 5 juillet 2000 et par la loi « pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées » du 11 février 2005, les troubles dys – dyslexie, dyspraxie, dyscalculie, dysorthographie – n’ont pas, à ce jour, fait l’objet d’une réflexion politique globale et d’une stratégie aboutie.

Des disparités de diagnostic, de prise en charge, d’accompagnement dans la scolarité demeurent et engendrent trop souvent une souffrance profonde chez les enfants et une grande inquiétude pour les parents.

Il s’agit là d’un enjeu dépassant la compétence stricte d’un ministère. J’ai donc interpellé Monsieur le Premier Ministre afin que soit étudiée la possibilité de mettre en place un plan national dédié. A l’invitation de la FFDys, j’ai également adressé une question écrite à Monsieur le Ministre de l’Éducation nationale.

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