Aujourd’hui en France, une famille sur quatre est une famille monoparentale, et un tiers d’entre elles est en situation de précarité. La pension alimentaire, qui garantit que le second parent contribue à l’entretien et l’éducation de ses enfants, représente en moyenne 20% des ressources des familles qui la perçoivent. Pourtant, plus d’un tiers d’entre elles ne perçoit pas le montant qui lui est dû et le versement de la pension est fréquemment une source de conflit entre les ex-conjoints.
En octobre dernier, le Gouvernement a donc mis en place un service public des pensions alimentaires, qui a vocation à garantir le bon versement de la pension, grâce à l’intermédiaire de la CAF – Caisse d’Allocations Familiales – désormais autorisée à prélever directement le parent débiteur.
Initialement ouvert aux seules familles victimes d’impayés, ce service est désormais généralisé et accessible à l’ensemble des familles qui le souhaitent. La demande d’un seul des deux parents suffit pour qu’il soit mis en œuvre et maintenu sans nouvelle démarche nécessaire jusqu’aux 18 ans de l’enfant.
Régulièrement sollicité par des familles monoparentales sur cette question, je me félicite de cette réforme qui répond à une préoccupation majeure.

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