J’ai rencontré la semaine dernière le nouveau Commissaire européen en charge de la pêche, Virginijus Sinkevicius, afin de lui faire part des préoccupations de nos pêcheurs.

Elles portent bien entendu sur les conséquences du Brexit et j’ai pu évoquer avec M. Sinkevicius les enjeux de la négociation qui s’ouvre avec le Royaume-Uni.

Mais nous sommes également revenus sur la méthode qui a présidé à la décision du conseil TAC et quotas de décembre dernier d’adopter, en sus des répartitions, des mesures techniques qui risquent d’avoir un impact important sur la pêche bretonne.

Nous partageons bien sûr l’objectif de protection de la ressource – en particulier du cabillaud, principalement concerné ici – mais nous déplorons l’application de mesures aux conséquences significatives pour les pêcheurs français qui pêchent pourtant peu de cabillaud en mer celtique.

Aussi sera-t-il nécessaire de protéger les entreprises fragilisées par ces mesures et de co-construire une solution plus viable sur les moyen et long termes.

Nous avons enfin abordé l’impact du changement climatique sur les ressources et sur les pêcheries et sa prise en compte accrue dans la définition de la politique communes des pêches.

Je me suis ensuite rendu à Bruxelles afin de rencontrer les représentants de la Task force en charge de la négociation avec le Royaume-Uni pour la pêche et les transports, deux enjeux essentiels pour notre territoire.

Au lendemain de la présentation par Michel Barnier du mandat de négociation –  qui devra être validé par le Parlement européen au cours d’une séance plénière – je souhaitais faire part des attentes des professionnels lorientais et bretons.

Avec la redéfinition de notre relation avec les britanniques, l’année 2020 sera décisive et je serai particulièrement attentif et combatif pour protéger les intérêts de notre pays et de l’Union Européenne.

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