A l’occasion de la journée des droits des femmes, le Premier ministre et la Secrétaire d’Etat en charge de l’égalité entre les femmes et les hommes ont présenté aujourd’hui en comité interministériel une cinquantaine de mesures pour renforcer l’égalité entre les femmes et les hommes, la grande cause du quinquennat du Président Macron.

Parmi les principaux engagements :

  • Diffuser la culture de l’égalité dès le plus jeune âge en mettant en place des référents égalités dans les établissements scolaires et en augmentant le nombre de filles dans les filières scientifiques ;
  • Renforcer l’égalité professionnelle en imposant une obligation de résultats en matière d’égalité salariale, en favorisant l’employabilité des femmes dans le numérique et en augmentant le nombre de cheffes d’entreprises par la création d’un réseau national de mentorat.
  • Garantir l’accès aux droits en améliorant les conditions d’accueil des femmes victimes de violence (5000 places d’hébergement, spécialisation de certains centres d’hébergement pour l’accueil et la mise en sécurité des demandeuses d’asile victimes de violences ou de traite, plate-forme de géolocalisation en temps réel des places disponibles en hébergement pour les femmes victimes de violence), en créant des contrats locaux contre les violences dans chaque département de métropole et d’outre-mer.
  • Montrer l’exemple dans le service public en renforcer la féminisation des emplois de direction de l’État, en faire une priorité de l’agenda de la présidence française du G7.

Ces mesures font suite à de nombreuses initiatives comme le « tour de France de l’égalité », lancé en octobre dernier qui a permis de recueillir la parole des français et d’identifier les points d’amélioration sur lesquels l’action publique doit se concentrer. En outre, un plan de lutte contre les violences sexistes et sexuelles a été lancé dès novembre et devrait être complété par un projet de loi dédié (création d’une infraction relative au harcèlement de rue ; meilleure condamnation des viols sur mineurs de 15 ans ; allongement du délai de prescription applicable aux crimes sexuels sur mineurs).

Ma suppléante, Emilie Chattard, et moi-même resterons impliqués sur le sujet et soutenons pleinement l’action de Marlène Schiappa !

 

porta. luctus adipiscing Nullam Curabitur velit, odio justo et, dictum